Créer un espace pour la vérité et la réconciliation grâce à l’art – voici Jessey Pacho

En septembre dernier, à l'occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, nous vous avons présenté Keegan Starlight, auteur de la première des six murales commandées par Petro-Canada à des artistes autochtones à l'échelle du Canada. Nous sommes heureux de constater que la seconde murale de cette série, intitulée « Our Children » est maintenant terminée - à notre établissement du 117, Jarvis Street à Toronto. La murale est l'œuvre de Jessey Pacho, alias Phade – un artiste noir de Toronto (anglais seulement), et d'un artiste autochtone qui a choisi de demeurer anonyme par respect pour sa famille. Jessey nous parle de leur approche artistique et leur vision de l'œuvre « Our Children ».

Jessey Pacho (alias Phade)
Jessey Pacho (alias Phade)

Parlons carburant : Pourquoi l'art est-il une forme importante de narration?

Jessey Pacho : L'art contribue à préserver les histoires. Des histoires qui, en grande partie, ont été ignorées ou dissimulées par la société canadienne. Pour ce projet, j'ai fait équipe avec un artiste autochtone et c'est important de faire vivre cette murale dans un lieu public et bien en vue comme celui-ci, car elle dit au monde entier que ces gens, qui ont pratiquement été éliminés de ce pays, sont encore là et que leur présence est bien vivante et enrichissante. L’art peut faire avancer la conversation. C'est un outil très puissant pour raconter des histoires.

PC : Jessey, où trouvez-vous votre inspiration pour votre art?

JP : J'ai tout d'abord exercé une forme d'art très nichée qui est associée à de nombreuses connotations négatives. Aujourd'hui, je peux créer dans des espaces publics et mon art est mieux accepté par l'ensemble de la société malgré une forme qui est encore parfois jugée illégale; cela m'inspire vraiment.

De plus, en tant que représentants de la communauté noire et de la communauté autochtone, nous nous servons de notre art pour nous exprimer sur des sujets qui nous tiennent à cœur. C'est la possibilité de créer dans un lieu public qui nous a inspirés. Sur le plan purement artistique, j'aime jouer avec les couleurs et créer des images qui susciteront des questions comme « Comment l'artiste en est-il arrivé à créer cette œuvre?! » chez les gens qui les observent.

PC : Quelle histoire dépeignez-vous dans la murale?

JP : Pour ce projet, j'ai fait équipe avec un artiste autochtone qui appartient à la deuxième génération des survivants des pensionnats – des membres de sa famille ont été directement touchés par le système des pensionnats autochtones. Cette murale parle précisément de la situation que nous vivons actuellement en tant que pays par rapport aux pensionnats autochtones et aux découvertes des enfants autochtones qui ont fréquenté ces institutions.

Sur plan de l'image, on voit le soleil qui se lève sur une masse terrestre – qui pourrait se trouver n'importe où, mais qui représente l'un des nombreux territoires non cédés au Canada. Nous avons choisi cette image pour que les gens y voient quelque chose de brillant et de coloré, mais qu'ils captent aussi un niveau plus profond.

Certains personnages apparaissant sur la murale ainsi que la robe qu’ils portent sont inspirés de la culture haudenosaunee. De plus, un des personnages est un Afro-Autochtone; les Afro-Autochtones sont présents partout dans le monde depuis fort longtemps, mais ils sont largement méconnus et ne font pas partie de la conversation. En mettant de l'avant un Afro-Autochtone sur ce mur, nous rendons hommage à cette communauté et reconnaissons sa présence dans ce pays.

On peut aussi lire les mots « Our Children » en cayuga au centre de la murale. Il ne reste que 60 locuteurs de la langue cayuga dans le monde et cette situation est directement attribuable à la mise en place du système de pensionnats autochtones. Il est important pour nous de présenter des aspects authentiques de la culture autochtone sur ce mur, car on en voit peu dans la sphère publique. Il s'agit d'aspects importants de l'histoire de ce pays qui doivent être mis de l'avant.

« Our Children » par Jessey Pacho (alias Phade) et un artiste autochtone anonyme
« Our Children » par Jessey Pacho (alias Phade) et un artiste autochtone anonyme

PC : Pour vous, que signifie la réconciliation?

JP : La réconciliation, c'est prendre des mesures pour faire mieux pour notre population autochtone. Chaque Canadien qui tire des avantages de ce territoire a une responsabilité envers les membres de la population autochtone. Ils sont les premiers habitants de ce pays qui est le nôtre. En tant que nation, il est important de reconnaître les expériences des peuples autochtones et de s'assurer que nous faisons tout ce que nous pouvons pour limiter le tort causé aux peuples autochtones attribuable à notre mode de vie canadien. Pour créer des espaces où les Autochtones se sentent accueillis et en sécurité.

PC : En tant qu'entreprise, Suncor (fière société mère de Petro-Canada) est sur un parcours vers la réconciliation. De quelle façon l'art contribue-t-il à la guérison et à la réconciliation ? Qu'est-ce que les entreprises comme Petro-Canada peuvent-elles faire d'autre pour favoriser la guérison et la réconciliation au Canada?

JP : L'art préserve ces histoires et maintient à l'avant-plan des conversations les expériences de ceux qui ont été touchés par ces atrocités. L'art crée aussi des occasions. Petro-Canada a donné l'occasion à un artiste noir et à un artiste autochtone de partager leurs histoires dans un espace public bien en vue.

En faisant équipe de cette façon avec Petro-Canada, nous démontrons aux autres membres de l'industrie qu'il existe une façon appropriée de travailler avec les communautés autochtones. Les entreprises comme Petro-Canada peuvent agir pour favoriser la guérison et la réconciliation en sachant où vont leurs investissements et en s'assurant qu'ils ne sont pas dirigés vers des projets qui nuisent aux Autochtones qui vivent sur des territoires non cédés.

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Un énorme merci à Jessey et à son collaborateur autochtone pour la création de cette murale et le partage de leur vision de la réconciliation; pour voir d'autres œuvres, consultez la page Instagram de Jessey!

Au cours des prochains mois, nous présenterons nos autres muralistes et révélerons leurs créations. Restez à l'affût de notre page Instagram pour obtenir un aperçu de leur travail.

~Kate T.


Célébration du jour du Souvenir avec Yvette Yong - athlète FACE, olympienne et réserviste navale

Chaque jour du Souvenir, nous publions des articles sur le site Parlons carburant à propos de membres de la famille Petro-Canada qui rendent hommage à ceux qui servent dans les Forces armées canadiennes et soulignent les retombées positives de leur service. Cette année, j'ai eu le plaisir de m'entretenir avec Yvette Yong, matelot de 2e classe. Yvette, qui a joint les rangs de la Marine royale canadienne en tant que réserviste en 2010, occupe actuellement le poste de spécialiste en communications navales du NCSM York à Toronto.

Yvette est aussi une athlète de taekwondo de calibre mondial. Elle a remporté de nombreuses médailles lors de compétitions internationales, notamment aux Jeux mondiaux militaires, aux Championnats mondiaux militaires, aux Championnats du Commonwealth, aux Championnats mondiaux et aux Championnats panaméricains; elle est (actuellement?) classée première au monde dans sa catégorie de poids. Plus tôt cette année, Yvette a participé aux Jeux olympiques 2020 à Tokyo. Enfin, Yvette est une récipiendaire de la bourse du programme Favoriser les athlètes et les entraîneurs à la conquête de l'excellence (FACEMC) de Petro-Canada (2007).

Yvette Yong

Parlons carburant : Merci beaucoup de partager votre expérience avec nos lecteurs! Pour débuter, pouvez-vous me parler un peu de votre expérience militaire?

Yvette : Ma carrière militaire a en fait commencé grâce à ma carrière en taekwondo. Je participe à des compétitions de taekwondo depuis que j'ai 9 ans – donc ça fait un peu plus de vingt ans. Les Forces armées ont une équipe nationale de taekwondo. Lors d'un combat en 2010, un représentant de l'armée m'a vue à l'œuvre et a parlé à ma mère de différentes occasions, notamment de poursuivre dans mon sport, tout en faisant partie de l'armée. J'ai alors compris que s'engager dans l’armée ça ne veut pas nécessairement dire aller à la guerre. C'est plutôt pour redonner au Canada, non pour être sur les lignes de front.

J'ai pensé que la marine me plairait – surtout parce que j'ai grandi et étudié à Vancouver. Et je voulais vraiment redonner à ce pays qui a accueilli mes parents en tant qu'immigrants.

Yvette Yong

Une fois dans l'armée, j'ai passé des tests d'aptitudes pour voir quelles étaient mes forces. C'est ensuite que je me suis tournée vers les communications navales. Le spécialiste en communications navales gère les circuits externes vocaux – en fournissant des renseignements tactiques pour appuyer les opérations. Vous êtes témoin de tout ce qui se passe, de toute l'information qui entre et qui sort.

PC : Quels ont été les meilleurs moments ou les moments les plus surprenants de votre carrière militaire?

Yvette : Le meilleur moment pour moi est de pouvoir combiner le sport et la carrière militaire. En 2018, j'ai été nommée Athlète militaire féminine internationale de l’année par le Conseil international du sport militaire (CISM). C’est la première fois qu’un membre des Forces armées canadiennes avait l’honneur d’être nommé Athlète de l’année du CISM. J'étais très honorée et fière d'avoir été choisie; ce prix est remis à un athlète ayant fait preuve de franc-jeu, d’empathie et de discipline. C'est la réelle communion de mes deux mondes : le sport et la carrière militaire.

La devise du CISM est « L'amitié par le sport » (anglais seulement) et lors des compétitions du CISM, vous oubliez vraiment tout ce qui vous entoure. L'amitié par le sport, j'y crois vraiment. Je sens que je peux être un modèle en étant à la fois athlète et membre des Forces armées.

Yvette Yong

PC : De quelle façon votre rôle de militaire a-t-il influencé votre style ou votre routine en compétition?

Yvette : Mon travail dans la marine, dans la salle de contrôle des communications, me demande d'être constamment en alerte. Je dois être en mesure de prendre des décisions sur-le-champ et rapidement. Je dois pouvoir communiquer clairement sous pression. Ça ressemble à un combat de taekwondo – il faut agir sur-le-champ et réagir immédiatement. L'armée m'a vraiment permis d'acquérir ces compétences.

[pic of Yvette – competing in a match?]

PC : Faites-vous quelque chose de spécial à l'occasion du jour du Souvenir?

Yvette : Le jour du Souvenir, il y a une parade officielle – habituellement devant l'hôtel de ville – et nous observons un moment de silence pour rendre hommage aux soldats qui ont combattu pour notre pays, aux soldats qui servent aujourd'hui et à tous ceux qui assurent notre liberté, notre sécurité et notre tranquillité d'esprit.

PC : Selon vous, que doivent savoir les Canadiens sur ce que cela veut dire de faire partie des Forces armées canadiennes?

Yvette : S'engager dans l’armée, ça ne veut pas nécessairement dire aller à la guerre. Nous sommes formés pour accomplir tant de choses – pour être prêts à fournir de l'aide humanitaire peu importe où nous avons besoin de nous; à lutter contre les incendies et les inondations et organiser de l'hébergement. Il y a quelques années, je participais à une mission de recherche et sauvetage sur les côtes de l'ile de Vancouver où plusieurs feux de forêt faisaient rage. Nous naviguions tout le long de la côte tout en recevant des appels et nous préparant à évacuer ou à aider d'une façon ou d'une autre. Être membre des Forces armées canadiennes, c'est bien plus que se tenir sur la ligne de front. C'est l'occasion d'apprendre et de mettre à profit nos compétences pour servir notre pays de tant de façons.

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Merci infiniment, Yvette, de nous avoir parlé de votre carrière militaire et en taekwondo. Nous avons hâte d'entendre parler de vos succès à venir.

Si vous voulez suivre les compétitions d'Yvette, consultez sa page Instagram (anglais seulement) et Facebook (anglais seulement).

~Kate T.


Effectuer la transition à un VÉ – Entrevues avec Paul Raszewski et David Bennett

J'adore les critiques en ligne, particulièrement lorsque je magasine une nouveauté technologique. De mon ventilateur oscillant à ma batterie de cuisine en passant par mon téléviseur, j'ai effectué des recherches pour tout et passé au peigne fin une multitude de publications sur divers sites. Les gens qui publient des critiques sont souvent précis et généreux en matière d'information, ce que j'apprécie énormément.

Cependant, il est parfois nécessaire de discuter avec une personne qui est déjà passée par le processus de recherche et d'achat, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un achat aussi important dans sa vie que celui d'un véhicule. En outre, si vous envisagez d'effectuer la transition d'un véhicule à essence à un véhicule électrique, il est encore plus utile de discuter avec quelqu'un qui est passé par là.

J'ai récemment discuté avec Paul Raszewski et David Bennett. Paul est un agent immobilier et le cofondateur de TEVA – la Toronto Electric Vehicle Association (anglais seulement), un organisme dédié à la promotion, l'éducation et l'adoption relatives au transport électrique. David est un employé de Suncor à Fort McMurray et un passionné de VÉ. Je leur ai demandé à tous deux de me parler de leur histoire avec les VÉ, des surprises en cours de route et des conseils pour les personnes qui songent à effectuer la transition.

PC : Parlez-moi un peu de votre histoire avec les VÉ.

Paul : Je suis passionné des nouvelles technologies et j'étais curieux à propos des voitures électriques – c'était en 2011. Au Canada à l'époque, on avait le choix entre trois voitures : la Volt de Chevrolet, la Leaf de Nissan et l'i-MiEV de Mitsubishi. J'ai choisi l'i-MiEV parce que c'était l'option la moins coûteuse à ce moment. Depuis, nous avons eu six différents VÉ; il y en a actuellement trois dans la famille. Nous avons eu des modèles entièrement électriques, des modèles hybrides rechargeables et des modèles hybrides avec prolongateur d'autonomie. Lorsque j'ai eu l'i-MiEV, je l'utilisais seulement en ville et non pour les longs déplacements. Mais la technologie a tellement évolué! Ma voiture actuelle, l'e-tron d'Audi, peut parcourir plus de 400 km par charge.

L'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada
L'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada

David : Nous étions en vacances en famille et mon fils a dit qu'il aimerait faire un tour de Tesla. Soit dit en passant, il est impossible d'effectuer un essai de Tesla le jour même; il faut réserver un copilote. Mais nous avons réservé le copilote et nous avons enfin effectué le tour. Le fait de la conduire a réellement ébranlé mes idées préconçues à propos des VÉ. Il y a énormément de technologie à bord. Et l'accélération est incroyable! Lorsqu'on appuie sur l'accélérateur, c'est comme si on y était déjà. Après avoir effectué l'essai, nous étions emballés. Nous avons acquis une Tesla en 2018 et je l'utilise comme moyen de transport quotidien depuis trois ans et demi. Nous avons également un véhicule à essence, mais nous utilisons principalement la Tesla.

La Tesla de David à une borne de recharge
La Tesla de David à une borne de recharge

PC : Y a-t-il quelque chose qui vous a surpris? Que ce soit lors de l'achat du véhicule ou dans le cadre de la conduite quotidienne?

Paul : J'ai été surpris par le manque de connaissances des concessionnaires qui vendent des VÉ. Lors de mon premier achat, il fallait assurément faire ses propres recherches. Aujourd'hui c'est un peu mieux, mais ce n'est toujours pas parfait. Par exemple, les vendeurs ne sont souvent pas au courant de la façon dont on peut trouver une borne de recharge. Ils vous diront d'utiliser le GPS de la voiture. Mais les applications sont beaucoup plus utiles – elles vous montrent non seulement où se trouvent les bornes de recharge, mais également le mode de paiement. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons créé la TEVA – pour contribuer à renseigner les concessionnaires et les conducteurs à propos de tout ce qui concerne les VÉ.

David : Quelques petites choses. Tout d'abord, le processus d'achat de la Tesla. J’ai travaillé à un important concessionnaire automobile et il y avait un processus clairement défini pour l'achat d'une voiture. Avec la Tesla, c'était très différent. Je me suis rendu en ligne, j'ai choisi mes options et j'ai cliqué sur « acheter ». Après que la banque a appelé pour confirmer le financement, la Tesla a été livrée à notre porte à Fort Mac. C'était assez formidable; le « frunk » (c'est ainsi qu'ils nomment le coffre avant) était rempli de ballons et il y avait des biscuits ainsi qu'un message personnel d'Elon Musk.

L'autre élément qui m'a surpris est la façon dont j'ai modifié ma conduite et mes déplacements en général. Je n'effectue plus de dépassements sur l'autoroute – j'active simplement le régulateur et je conduis à une vitesse constante. C'est beaucoup plus détendu. Il en va de même avec les déplacements. Il y a plus de planification lors des longs déplacements, puisque je dois m'assurer que je sais où se trouvent les bornes de recharge. Et quand nous voyageons en famille, c'est très différent. Lorsque nous nous arrêtons pour effectuer une recharge, nous sortons et découvrons de nouveaux endroits dans la ville où nous nous trouvons. Nous allons dîner ensemble et nous nous promenons. C'est plus long, mais plus agréable.

PC : Avez-vous essayé les bornes de recharge rapide de Petro-Canada? Avez-vous des commentaires?

Paul : Oui, je les utilise beaucoup, que ce soit à Toronto ou lorsque j'ai effectué un voyage à travers le pays. J'utilise également l'application VÉ de Petro-Canada. Pendant mon voyage, certaines des bornes de recharge étaient brisées, alors ce serait bien de rappeler aux propriétaires des stations de le signaler lorsque leur borne de recharge est hors ligne ou non disponible. Cependant, lorsque nous avons été en mesure de les utiliser, nous avons pu effectuer une recharge de 150 kW. Signaler un problème lié à une borne de recharge est aussi passablement compliqué. Dans l'application Electrify, il y a un bouton permettant de signaler un problème. J'aimerais voir cette fonction ajoutée à l'application PC.

L'intérieur de l'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada
L'intérieur de l'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada

David : Pas encore. Comme nous ne voyageons pas beaucoup ces temps-ci, notre borne de recharge à la maison suffit. Nous avons hâte de conduire jusqu'à Halifax et le réseau de PC nous permettra de le faire. J'aimerais qu'il y ait davantage de bornes de recharge rapide entre Fort Mac et Edmonton. Il y a seulement la borne de recharge lente à Athabasca. Ce serait bien de pouvoir prendre la Transcanadienne électrique jusqu'aux sables bitumineux. D'ajouter plus de bornes de recharge ici. Le Tesla Owners Club of Alberta organise de grands rallyes aux endroits où il y a des bornes de recharge; ce serait formidable de voir 100 propriétaires prendre l'autoroute 63 jusqu'à Fort Mac, se rendre dans le nord pour prendre des photos!

L'intérieur de la Tesla de David lors d'un voyage en famille
L'intérieur de la Tesla de David lors d'un voyage en famille

PC : En terminant, avez-vous des conseils pour les conducteurs qui pensent à effectuer la transition à un VÉ?

Paul : Tout d'abord, ne laissez pas le coût vous faire peur. Même si le coût initial est plus élevé, le coût à long terme est beaucoup mieux. L'essence par rapport à l'électricité – vous économiserez. Aucune vidange d'huile, un entretien des freins moins fréquent – les frais d'entretien à long terme sont plus avantageux. Deuxièmement, il existe une communauté de propriétaires de VÉ qui peuvent vous soutenir – ils sont là.

Paul et son fils, Paul Jr. – cofondateurs de la TEVA
Paul et son fils, Paul Jr. – cofondateurs de la TEVA

David : À moins d'avoir les moyens financiers et d'être prêt à acheter, ne faites pas l'essai! C'est une expérience si formidable que vous ne pourrez plus vous la sortir de la tête. Et cela ruinera votre expérience avec les autres véhicules. Lorsque je suis retourné à mon véhicule à essence après l'essai, c'était si simpliste que j'ai eu l'impression de revenir 20 ans en arrière. C'est vraiment une expérience accrocheuse.

David et sa famille à l'usine de Tesla en Californie
David et sa famille à l'usine de Tesla en Californie

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Paul et David – merci infiniment d'avoir pris le temps de partager votre expérience des VÉ avec nos lecteurs! J'ai transmis vos commentaires sur l'application et le réseau des bornes de recharge rapide de Petro-Canada à l'équipe VÉ. Chers lecteurs, y en a-t-il parmi vous qui envisagent d'effectuer la transition à un VÉ prochainement? Parlez-nous de votre processus et posez vos questions dans les commentaires!

~Kate T.


De l'Halloween au changement d'heure – conseils sur la conduite sécuritaire en automne

Deux de mes journées préférées de l'année approchent – l'Halloween ce dimanche, suivi du changement d'heure dimanche prochain. Alors que nous nous réjouissons des fantômes et gobelins adorables et de l’heure de sommeil supplémentaire, ces événements comportent également quelques défis liés à la sécurité pour les conducteurs. J’estime donc que c’est le bon moment d'offrir un rappel général sur la conduite sécuritaire en automne.

conseils sur la conduite sécuritaire en automne

Gardez votre voiture propre

Comme les journées sont de plus en plus sombres et pluvieuses, il est important de voir et d'être visible sur la route. Gardez propres le pare-brise, les fenêtres, les phares et les feux arrière de votre voiture et, si comme moi vous stationnez votre voiture dans une rue parsemée d'érables majestueux, veillez à ce qu’elle soit exempte de feuilles. Les feuilles d'automne peuvent être un danger visuel et endommager le revêtement de votre voiture si elles y restent trop longtemps.

Éliminez les distractions dans votre voiture

Malgré les amendes salées données aux conducteurs distraits au volant, je vois encore des gens dériver vers d'autres voies alors qu'ils utilisent leur téléphone. Rangez votre téléphone et concentrez-vous sur la route.

Ralentissez, particulièrement dans les quartiers résidentiels

Ce conseil est encore plus pertinent durant l'Halloween, où vous pourriez voir de petites sorcières et de petits sorciers se promener entre les voitures stationnées ou traverser au milieu de la rue. Et puisque le crépuscule descendra plus tôt après la fin de semaine prochaine, il sera peut-être plus difficile de voir les cyclistes ou vos voisins qui promènent leur chien. C'est à vous de rester à l'affût!

Ne conduisez pas lorsque vous êtes fatigué

Ce conseil s'applique chaque fois que vous conduisez, mais avec l'approche du changement d'heure, vos rythmes circadiens seront perturbés, ce qui affaiblira vos réflexes et votre capacité de prise de décisions.

Essayez de vous coucher à votre heure habituelle la fin de semaine prochaine (au lieu de rester éveillé pour profiter de cette heure supplémentaire « gratuite ») et souvenez-vous que votre corps peut prendre jusqu'à deux semaines pour s'habituer au changement d'heure.

Planifiez plus de temps pour vous rendre à destination

Lorsque nous sommes pressés, nous sommes plus susceptibles de prendre de mauvaises décisions au volant. Alors que les journées raccourcissent, il pourrait être plus compliqué de conduire sur les routes que vous êtes habitué d'emprunter durant le jour. Assurez-vous de :

Dernier conseil : Vers la fin de l’automne, consultez notre liste de vérification pour préparer votre véhicule à l'hiver canadien.

Comment adaptez-vous votre routine de conduite lorsque les journées commencent à raccourcir? Dites-le-nous dans les commentaires!

~Rose R.


Joignez-vous à nous dans le cadre de la campagne 19 heures de dévouement bienveillant de la Fondation proches aimants Petro-Canada

Voici une édition spéciale de Parlons carburant, présentée par la Fondation proches aimants Petro-Canada. La publication d'aujourd'hui est rédigée par Ulrike Thomas, conseillère principale, Engagement communautaire de Petro-Canada.

Chaque semaine, plus de 8 millions de Canadiens passent en moyenne 19 heures non rémunérées à tenir le rôle de proche aidant – une personne qui prend soin d'un membre de sa famille, d'un ami proche ou d'un voisin en plus de ses engagements habituels.

Dans cet esprit, la Fondation proches aimants Petro-Canada vous propose une occasion de vous impliquer non seulement dans le soutien aux proches aidants, mais d’apprendre d’une source directe le travail que représente la prestation de 19 heures de soins.

Entre le 19 octobre et le 19 novembre, nous tenons la première campagne annuelle 19 heures de dévouement bienveillant de la Fondation proches aimants Petro-Canada et nous vous invitons à vous joindre à nous pour faire connaître le travail des proches aidants au Canada et amasser des fonds.

la première campagne annuelle 19 heures de dévouement bienveillant de la Fondation proches aimants Petro-Canada

Vous pouvez participer seul ou en équipe en offrant 19 heures de soutien directement à un proche aidant tout en recueillant des promesses de dons auprès de votre entourage. Voici quelques idées pour soutenir les proches aidants :

  • Appelez-les pour prendre de leurs nouvelles et leur demander comment ils se portent. Le sentiment que l'on éprouve lorsqu'une personne pense à nous est incomparable.
  • Invitez-les à prendre un café afin qu’ils prennent du temps pour eux.
  • Passez une heure à chercher des services locaux pour l'être cher d'un proche aidant.
  • Offrez-leur d'aller faire leur épicerie.
  • Allez promener leur chien ou tondez leur pelouse.
  • Faites une recette en double ou cuisinez une douzaine de biscuits supplémentaire et apportez-leur.

Vous ne connaissez pas de proche aidant? Vous pouvez soutenir la cause en faisant un don sur notre page de l'événement.

Une fois que vous serez inscrit à la campagne 19 heures de dévouement bienveillant, vous aurez accès à une trousse d'outils virtuelle comprenant des détails sur les proches aidants, des communications rédigées au préalable et des ressources pour la collecte de fonds. Nous vous encourageons à partager votre parcours sur les médias sociaux en utilisant le mot-clic #19HeuresDeBienveillance. Vous pouvez nous suivre sur nos réseaux sociaux et surveiller les détails à propos des concours et prix spéciaux :

Tout l'argent amassé dans le cadre de cette campagne servira directement à fournir du soutien et des ressources aux proches aidants. La Fondation proches aimants Petro-Canada verse des subventions à des organismes de bienfaisance partout au pays qui aident cet important groupe.

L'une de mes citations favorites à propos des proches aidants provient de Rosalyn Carter…

« Il y a quatre types de personnes dans ce monde : ceux qui ont été proche aidant, ceux qui sont présentement proche aidant, ceux qui seront proche aidant et ceux qui auront besoin d’un proche aidant. »

J'espère que vous vous joindrez à notre campagne 19 heures de dévouement bienveillant pour amasser des fonds pour cette cause importante et la faire connaître.