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Entretien des voitures en hiver : Assurez-vous que votre voiture est prête à affronter la Ceinture de neige

Il y a quelques années, j'ai déménagé dans une plus petite ville du sud de l'Ontario après avoir vécu à Toronto pratiquement toute ma vie adulte. Pendant mon premier hiver ici, je n’ai cessé de répéter à mes voisins : « Wow, on dirait qu'il y a vraiment beaucoup de NEIGE ». Mes voisins secouaient simplement la tête devant mon air citadin en disant : « Bien oui, c'est la Ceinture de neige ». Pour conduire sous la Ceinture de neige, j’ai dû apporter certains ajustements, mais grâce à ces conseils pour me préparer à affronter le froid, la glace et tout ce blanc devant moi, je suis plus à l'aise au volant en plein hiver.

Voiture sur une route couverte de neige

Pneus

Après avoir extirpé ma voiture d'un banc de neige grâce à l'aide d'inconnus et avoir rencontré mon premier voile blanc (non sans crainte) sur le chemin de la maison, j'ai décidé d'investir dans des pneus d'hiver. Je fais changer mes pneus quatre saisons dans un garage du coin lorsqu'on peut prédire que la température demeurera inférieure à 7 oC. Mon garagiste fait aussi le suivi de la bande de roulement de mes pneus et il m'avise lorsque c’est le moment de penser à acheter de nouveaux pneus d'hiver (mais si vous voulez le faire vous-mêmes, vous pouvez vous servir du caribou sur notre pièce canadienne de 25 cents.)

Je vérifie la pression de mes pneus (et du pneu de secours caché dans le coffre!) avant de longs trajets et en cas d'importantes variations de la température. J'ai acheté un manomètre numérique pour pneus qui s'allume. C'est un peu plus cher que les anciens modèles, mais ça en vaut vraiment la peine si ce n’est que pour la précision accrue et la facilité de lecture. C’est aussi moins de temps passé à me geler les doigts!

Essuie-glaces et liquide

Je vérifie régulièrement mes essuie-glaces pour m’assurer qu’ils ne collent pas ou qu’ils ne marquent pas et je fais le plein de liquide de lave-glace 4 saisons perfectionné sans traînée Petro-Canada (conçu pour les températures glaciales et les conditions hivernales du Canada). Comme je peux en utiliser BEAUCOUP pendant un long trajet où je rencontre un mélange de précipitations, je garde toujours un bidon dans le coffre.

Équipement supplémentaire

J'ai un grattoir et une brosse sur la banquette arrière et une trousse d'urgence routière dans le coffre. J’ai obtenu la mienne auprès de la Croix-Rouge. C'est pratique, car elle contient tout ce qu'il faut, mais si vous voulez constituer votre propre trousse, elle doit comprendre au moins ce qui suit : une petite pelle, une couverture, des câbles d’appoint (et les directives pour les utiliser) et quelque chose pour aider la traction (du sable, de la litière pour chats ou un tapis de traction). Une liste plus complète de ce dont vous aurez besoin se trouve ici. N’oubliez pas non plus d’avoir un chargeur supplémentaire pour votre téléphone cellulaire dans votre voiture. Je garde toujours le numéro de l'assistance routière à portée de main.

Femme brossant la neige d'une voiture

Clarté en tout temps

J'enlève toujours toute la neige et la glace sur ma voiture avant de partir : pare-brise, fenêtres, miroirs, toit de la voiture, puits de roue (s'il y a de l’accumulation), capot et coffre. L'attitude « ça finira par partir en chemin » ne suffit pas pour assurer la sécurité et la courtoisie envers les autres – de plus, la police pourrait vous imposer une amende si votre voiture n'est pas bien déneigée. Je trouve aussi utile d'essuyer délicatement la caméra de recul. Comme j'ai travaillé de la maison au cours de la dernière année, ma voiture est restée pendant des jours sans bouger sous de bonnes quantités de neige et de glace. J’ai donc pris l'habitude de la déneiger lorsque je sortais quotidiennement pelleter le trottoir et l'allée piétonnière. Ainsi, ma voiture était prête à prendre la route si j'avais besoin de sortir de toute urgence (ou cela me facilitait tout simplement la tâche lorsque je devais sortir pour aller à l'épicerie).

Comme la neige fondante et la boue peuvent s'accumuler rapidement sur les phares et altérer grandement leur intensité, en plus de réduire la visibilité de ma voiture pour les autres, je vérifie rapidement si les phares sont bien dégagés avant de partir.

Entretien régulier

Pour tout ce qui se trouve sous le capot, avant la première neige, je confie ma voiture à mon garagiste pour un changement d'huile régulier et un entretien général. Je me sens plus à l’aise de composer avec des conditions météorologiques difficiles en sachant que les courroies, les conduites, les freins, les systèmes et les fluides sont adéquats et que la batterie a été testée et qu'elle est prête à fonctionner dans les températures plus froides et à subir la pression supplémentaire pendant les mois d'hiver.

Réservoir plein

Avec un réservoir au moins à moitié plein, la voiture est prête en cas d'urgence. Cette pratique contribue aussi à éviter le gel des conduites d'essence.

Planification

J'aime bien rester à l'affût des prévisions météorologiques et des conditions routières et adapter mes plans en conséquence. En Ontario, je trouve ce site particulièrement utile. Consultez les ressources du ministère des Transports pour prendre connaissance des avertissements et des sites Web rapportant les conditions routières actuelles et à venir. Votre ministère formulera aussi des recommandations et des exigences liées aux défis en hiver dans votre région.

C'est de cette façon que je continue à bien fonctionner pendant l'hiver. La CAA propose une liste pratique ici, si vous cherchez à en savoir plus sur la façon de conserver votre véhicule (et vos techniques de conduite) en bon état pendant cette saison plus difficile.

Et vous? Quelles tâches d'entretien effectuez-vous en vue des mois les plus froids? Avez-vous des trucs ou des conseils à partager? Dites-le dans les commentaires!

~Paul D.


Effectuer la transition à un VÉ – Entrevues avec Paul Raszewski et David Bennett

J'adore les critiques en ligne, particulièrement lorsque je magasine une nouveauté technologique. De mon ventilateur oscillant à ma batterie de cuisine en passant par mon téléviseur, j'ai effectué des recherches pour tout et passé au peigne fin une multitude de publications sur divers sites. Les gens qui publient des critiques sont souvent précis et généreux en matière d'information, ce que j'apprécie énormément.

Cependant, il est parfois nécessaire de discuter avec une personne qui est déjà passée par le processus de recherche et d'achat, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un achat aussi important dans sa vie que celui d'un véhicule. En outre, si vous envisagez d'effectuer la transition d'un véhicule à essence à un véhicule électrique, il est encore plus utile de discuter avec quelqu'un qui est passé par là.

J'ai récemment discuté avec Paul Raszewski et David Bennett. Paul est un agent immobilier et le cofondateur de TEVA – la Toronto Electric Vehicle Association (anglais seulement), un organisme dédié à la promotion, l'éducation et l'adoption relatives au transport électrique. David est un employé de Suncor à Fort McMurray et un passionné de VÉ. Je leur ai demandé à tous deux de me parler de leur histoire avec les VÉ, des surprises en cours de route et des conseils pour les personnes qui songent à effectuer la transition.

PC : Parlez-moi un peu de votre histoire avec les VÉ.

Paul : Je suis passionné des nouvelles technologies et j'étais curieux à propos des voitures électriques – c'était en 2011. Au Canada à l'époque, on avait le choix entre trois voitures : la Volt de Chevrolet, la Leaf de Nissan et l'i-MiEV de Mitsubishi. J'ai choisi l'i-MiEV parce que c'était l'option la moins coûteuse à ce moment. Depuis, nous avons eu six différents VÉ; il y en a actuellement trois dans la famille. Nous avons eu des modèles entièrement électriques, des modèles hybrides rechargeables et des modèles hybrides avec prolongateur d'autonomie. Lorsque j'ai eu l'i-MiEV, je l'utilisais seulement en ville et non pour les longs déplacements. Mais la technologie a tellement évolué! Ma voiture actuelle, l'e-tron d'Audi, peut parcourir plus de 400 km par charge.

L'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada
L'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada

David : Nous étions en vacances en famille et mon fils a dit qu'il aimerait faire un tour de Tesla. Soit dit en passant, il est impossible d'effectuer un essai de Tesla le jour même; il faut réserver un copilote. Mais nous avons réservé le copilote et nous avons enfin effectué le tour. Le fait de la conduire a réellement ébranlé mes idées préconçues à propos des VÉ. Il y a énormément de technologie à bord. Et l'accélération est incroyable! Lorsqu'on appuie sur l'accélérateur, c'est comme si on y était déjà. Après avoir effectué l'essai, nous étions emballés. Nous avons acquis une Tesla en 2018 et je l'utilise comme moyen de transport quotidien depuis trois ans et demi. Nous avons également un véhicule à essence, mais nous utilisons principalement la Tesla.

La Tesla de David à une borne de recharge
La Tesla de David à une borne de recharge

PC : Y a-t-il quelque chose qui vous a surpris? Que ce soit lors de l'achat du véhicule ou dans le cadre de la conduite quotidienne?

Paul : J'ai été surpris par le manque de connaissances des concessionnaires qui vendent des VÉ. Lors de mon premier achat, il fallait assurément faire ses propres recherches. Aujourd'hui c'est un peu mieux, mais ce n'est toujours pas parfait. Par exemple, les vendeurs ne sont souvent pas au courant de la façon dont on peut trouver une borne de recharge. Ils vous diront d'utiliser le GPS de la voiture. Mais les applications sont beaucoup plus utiles – elles vous montrent non seulement où se trouvent les bornes de recharge, mais également le mode de paiement. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons créé la TEVA – pour contribuer à renseigner les concessionnaires et les conducteurs à propos de tout ce qui concerne les VÉ.

David : Quelques petites choses. Tout d'abord, le processus d'achat de la Tesla. J’ai travaillé à un important concessionnaire automobile et il y avait un processus clairement défini pour l'achat d'une voiture. Avec la Tesla, c'était très différent. Je me suis rendu en ligne, j'ai choisi mes options et j'ai cliqué sur « acheter ». Après que la banque a appelé pour confirmer le financement, la Tesla a été livrée à notre porte à Fort Mac. C'était assez formidable; le « frunk » (c'est ainsi qu'ils nomment le coffre avant) était rempli de ballons et il y avait des biscuits ainsi qu'un message personnel d'Elon Musk.

L'autre élément qui m'a surpris est la façon dont j'ai modifié ma conduite et mes déplacements en général. Je n'effectue plus de dépassements sur l'autoroute – j'active simplement le régulateur et je conduis à une vitesse constante. C'est beaucoup plus détendu. Il en va de même avec les déplacements. Il y a plus de planification lors des longs déplacements, puisque je dois m'assurer que je sais où se trouvent les bornes de recharge. Et quand nous voyageons en famille, c'est très différent. Lorsque nous nous arrêtons pour effectuer une recharge, nous sortons et découvrons de nouveaux endroits dans la ville où nous nous trouvons. Nous allons dîner ensemble et nous nous promenons. C'est plus long, mais plus agréable.

PC : Avez-vous essayé les bornes de recharge rapide de Petro-Canada? Avez-vous des commentaires?

Paul : Oui, je les utilise beaucoup, que ce soit à Toronto ou lorsque j'ai effectué un voyage à travers le pays. J'utilise également l'application VÉ de Petro-Canada. Pendant mon voyage, certaines des bornes de recharge étaient brisées, alors ce serait bien de rappeler aux propriétaires des stations de le signaler lorsque leur borne de recharge est hors ligne ou non disponible. Cependant, lorsque nous avons été en mesure de les utiliser, nous avons pu effectuer une recharge de 150 kW. Signaler un problème lié à une borne de recharge est aussi passablement compliqué. Dans l'application Electrify, il y a un bouton permettant de signaler un problème. J'aimerais voir cette fonction ajoutée à l'application PC.

L'intérieur de l'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada
L'intérieur de l'e-tron d'Audi de Paul à une borne de recharge rapide de Petro-Canada

David : Pas encore. Comme nous ne voyageons pas beaucoup ces temps-ci, notre borne de recharge à la maison suffit. Nous avons hâte de conduire jusqu'à Halifax et le réseau de PC nous permettra de le faire. J'aimerais qu'il y ait davantage de bornes de recharge rapide entre Fort Mac et Edmonton. Il y a seulement la borne de recharge lente à Athabasca. Ce serait bien de pouvoir prendre la Transcanadienne électrique jusqu'aux sables bitumineux. D'ajouter plus de bornes de recharge ici. Le Tesla Owners Club of Alberta organise de grands rallyes aux endroits où il y a des bornes de recharge; ce serait formidable de voir 100 propriétaires prendre l'autoroute 63 jusqu'à Fort Mac, se rendre dans le nord pour prendre des photos!

L'intérieur de la Tesla de David lors d'un voyage en famille
L'intérieur de la Tesla de David lors d'un voyage en famille

PC : En terminant, avez-vous des conseils pour les conducteurs qui pensent à effectuer la transition à un VÉ?

Paul : Tout d'abord, ne laissez pas le coût vous faire peur. Même si le coût initial est plus élevé, le coût à long terme est beaucoup mieux. L'essence par rapport à l'électricité – vous économiserez. Aucune vidange d'huile, un entretien des freins moins fréquent – les frais d'entretien à long terme sont plus avantageux. Deuxièmement, il existe une communauté de propriétaires de VÉ qui peuvent vous soutenir – ils sont là.

Paul et son fils, Paul Jr. – cofondateurs de la TEVA
Paul et son fils, Paul Jr. – cofondateurs de la TEVA

David : À moins d'avoir les moyens financiers et d'être prêt à acheter, ne faites pas l'essai! C'est une expérience si formidable que vous ne pourrez plus vous la sortir de la tête. Et cela ruinera votre expérience avec les autres véhicules. Lorsque je suis retourné à mon véhicule à essence après l'essai, c'était si simpliste que j'ai eu l'impression de revenir 20 ans en arrière. C'est vraiment une expérience accrocheuse.

David et sa famille à l'usine de Tesla en Californie
David et sa famille à l'usine de Tesla en Californie

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Paul et David – merci infiniment d'avoir pris le temps de partager votre expérience des VÉ avec nos lecteurs! J'ai transmis vos commentaires sur l'application et le réseau des bornes de recharge rapide de Petro-Canada à l'équipe VÉ. Chers lecteurs, y en a-t-il parmi vous qui envisagent d'effectuer la transition à un VÉ prochainement? Parlez-nous de votre processus et posez vos questions dans les commentaires!

~Kate T.


De l'Halloween au changement d'heure – conseils sur la conduite sécuritaire en automne

Deux de mes journées préférées de l'année approchent – l'Halloween ce dimanche, suivi du changement d'heure dimanche prochain. Alors que nous nous réjouissons des fantômes et gobelins adorables et de l’heure de sommeil supplémentaire, ces événements comportent également quelques défis liés à la sécurité pour les conducteurs. J’estime donc que c’est le bon moment d'offrir un rappel général sur la conduite sécuritaire en automne.

conseils sur la conduite sécuritaire en automne

Gardez votre voiture propre

Comme les journées sont de plus en plus sombres et pluvieuses, il est important de voir et d'être visible sur la route. Gardez propres le pare-brise, les fenêtres, les phares et les feux arrière de votre voiture et, si comme moi vous stationnez votre voiture dans une rue parsemée d'érables majestueux, veillez à ce qu’elle soit exempte de feuilles. Les feuilles d'automne peuvent être un danger visuel et endommager le revêtement de votre voiture si elles y restent trop longtemps.

Éliminez les distractions dans votre voiture

Malgré les amendes salées données aux conducteurs distraits au volant, je vois encore des gens dériver vers d'autres voies alors qu'ils utilisent leur téléphone. Rangez votre téléphone et concentrez-vous sur la route.

Ralentissez, particulièrement dans les quartiers résidentiels

Ce conseil est encore plus pertinent durant l'Halloween, où vous pourriez voir de petites sorcières et de petits sorciers se promener entre les voitures stationnées ou traverser au milieu de la rue. Et puisque le crépuscule descendra plus tôt après la fin de semaine prochaine, il sera peut-être plus difficile de voir les cyclistes ou vos voisins qui promènent leur chien. C'est à vous de rester à l'affût!

Ne conduisez pas lorsque vous êtes fatigué

Ce conseil s'applique chaque fois que vous conduisez, mais avec l'approche du changement d'heure, vos rythmes circadiens seront perturbés, ce qui affaiblira vos réflexes et votre capacité de prise de décisions.

Essayez de vous coucher à votre heure habituelle la fin de semaine prochaine (au lieu de rester éveillé pour profiter de cette heure supplémentaire « gratuite ») et souvenez-vous que votre corps peut prendre jusqu'à deux semaines pour s'habituer au changement d'heure.

Planifiez plus de temps pour vous rendre à destination

Lorsque nous sommes pressés, nous sommes plus susceptibles de prendre de mauvaises décisions au volant. Alors que les journées raccourcissent, il pourrait être plus compliqué de conduire sur les routes que vous êtes habitué d'emprunter durant le jour. Assurez-vous de :

Dernier conseil : Vers la fin de l’automne, consultez notre liste de vérification pour préparer votre véhicule à l'hiver canadien.

Comment adaptez-vous votre routine de conduite lorsque les journées commencent à raccourcir? Dites-le-nous dans les commentaires!

~Rose R.


Conseils de sécurité pour les jeunes conducteurs

Il y a longtemps, quand il était temps de passer mon examen de conduite, mon amie Carmen a eu la gentillesse de me prêter sa voiture ainsi que de se lever tôt un samedi pour me conduire à la SAAQ. Une véritable amie! Alors que nous étions sur le point de sortir de son allée, le père de Carmen est sorti du garage et s'est dirigé vers la voiture. Il s'est penché, a passé la tête par la fenêtre et a dit : « Je vais te dire ce que j'ai dit à Carmen quand elle a obtenu son permis. » Il s'est arrêté pour un effet dramatique, puis a lentement dit : « Ne conduis jamais en colère. » Puis il s’est levé, a tapoté le capot de la voiture et s'est éloigné.

examen de conduite

À 18 ans, je ne pense pas avoir bien compris ce conseil. Mais j'y ai pensé régulièrement au fil des ans et cela m'a certainement été très utile. La semaine prochaine, du 17 au 23 octobre, marquera la Semaine nationale de la sécurité des jeunes au volant - parrainée par Parachute, un organisme de bienfaisance national canadien dédié à la création d'un Canada plus sûr - je me suis demandé quels autres conseils avisés mes amis et collègues avaient reçus lorsqu'ils ont commencé à conduire. J'ai donc posé quelques questions à mon entourage et j'ai reçu quelques histoires à partager.

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De Bryan R., leader d'unité à Suncor…
« Une chose que j'ai retenue de mon instructeur de conduite à Fort McMurray en 1998 : en hiver, faites 80 % de votre freinage avant de devoir vous arrêter complètement. Des conditions glissantes peuvent vous laisser moins de place pour vous arrêter que ce dont vous avez normalement besoin. »

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De Kiret B., responsable de projet à Suncor…
« J'ai grandi à Vancouver et j'ai appris à conduire grâce à un ami de la famille qui possédait une école de conduite. Le meilleur conseil qu'il m'ait jamais donné est que vous ne pouvez pas contrôler ce qui se passe devant vous, mais vous pouvez avoir une influence sur ce qui se passe derrière vous.

Kiret à 19 ans
Kiret à 19 ans, debout derrière la deuxième voiture

Pour ce faire, il suffit de surveiller votre distance de suivi : si quelqu'un vous suit de trop près, gardez un peu plus d'espace par rapport à la voiture devant vous. Donc, en cas d'arrêt d'urgence, vous avez suffisamment de distance pour vous arrêter en toute sécurité et il y a une marge supplémentaire pour que la personne derrière vous s'arrête, espérons-le, sans heurter votre voiture. »

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De Elizabeth B., directrice du Bureau de la transformation à Suncor
« Mon grand-père disait toujours : signalez avant de freiner. »

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De Paul D., directeur de collectivité à LintBucket Media…
« Je me souviens d'une fois où j'ai appris à conduire sur une route rurale avec mon père. Nous respections la limite de vitesse, mais même ainsi, il n’a pas été long avant qu'un chauffeur de camionnette impatient ne nous suive de trop près. Il nous a suivis un certain temps, essayant de me forcer à aller plus vite, avant qu'il ne nous dépasse en gesticulant grossièrement et m'insultant à travers la fenêtre ouverte. J'avais tellement d'impulsions : je voulais faire un geste en retour, crier, klaxonner, accélérer et le suivre pendant un moment, peut-être le dépasser et crier quelques mots de mon choix - voir s'il aimait ça!

Mon père a dû sentir ce que je pensais. « Respire. Il y a des fous partout. Ne le laisse pas t'atteindre et ne riposte jamais. Tu es responsable de ta propre sécurité et de la sécurité de tes passagers avant tout. » Maintenant, je vis en Ontario et je conduis régulièrement sur la 401. Ces conseils sont vraiment utiles! »

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Un grand merci à tous ceux qui ont partagé leurs histoires avec moi! Avez-vous reçu des conseils clés en tant que jeune conducteur qui vous sont encore utiles? Dites-le dans les commentaires!

~Kate T.

 


Un voyage pancanadien à bord d'un véhicule électrique

J'adore faire des voyages en voiture. J'ai fait quelques voyages en voiture mémorables dans ma vie, dont un de Waterloo, en Ontario à North Battleford, en Saskatchewan, qui m'a permis de découvrir que les paroles de la chanson sur les paysages du nord de l'Ontario de Wendell Ferguson, « Rocks and Trees », sont absolument vraies (en anglais seulement) :

Rocks & trees, trees & rocks
Reams and reams of endless trees and tons of rocks
The whole north is just proliferous
With metamorphic and coniferous
Rocks & trees, trees & rocks

Le véhicule le plus mémorable que j'ai conduit durant l'un de mes voyages en voiture était une berline Dodge Dart 1976. Ce voyage a eu lieu au milieu des années 90 – comme vous pouvez l'imaginer, nous avons dû nous arrêter à maintes reprises pour la réparer.

Depuis que Petro-Canada a achevé son réseau de recharge rapide pour véhicules électriques le long de la Transcanadienne, je songe à faire un autre grand voyage – mais cette fois-ci, à bord d'un véhicule électrique. Bien que je n'aie pas encore été en mesure d’entreprendre cette aventure, j'ai parlé récemment à une personne qui l’a fait. Plus tôt cette année, Marianne Kunic, accompagnée de son frère Agan et de sa chienne Gigi, a voyagé de Sechelt, en Colombie-Britannique jusqu'à St. Stephen, au Nouveau-Brunswick, dans sa Kia Soul électrique, nommée affectueusement « Criquet » en raison de sa couleur vert vif.

Agan and Marianne

Parlons Carburant : Merci de vous entretenir avec moi sur votre récent voyage pancanadien! Comment votre voyage s'est-il déroulé?

Marianne : Nous avons eu beaucoup de plaisir. Ce fut agréable de passer du temps de qualité seule avec mon frère, Agan. Il m'a aussi aidée à gérer mon anxiété liée au voyage, comme planifier un bon itinéraire ou trouver une borne de recharge.

PC : Criquet est-elle votre première voiture électrique?

Marianne : Elle est ma deuxième. Je conduis des voitures électriques depuis maintenant sept ans – j'ai eu deux Kia Soul. Le fait de voyager en voiture électrique m'a permis d'avoir plusieurs bonnes conversations. À chaque endroit où nous nous sommes arrêtés, les gens s'intéressaient aux véhicules électriques et voulaient en savoir plus sur ces derniers. Les gens étaient curieux, même aux endroits où il n'y a pas beaucoup de bornes de recharge. Les gens éprouvent définitivement de l'anxiété liée aux véhicules électriques – ils ont surtout peur de manquer de batterie. Mais ces voitures sont si intelligentes – elles vous avertissent bien à l'avance. Je me sentais comme une ambassadrice des véhicules électriques.

Agan and Marianne

PC : Quelle a été votre expérience aux bornes de recharge rapide pour véhicules électriques de Petro-Canada?

Marianne : Nous aimons beaucoup les bornes Petro-Canada. Elles sont bien éclairées, très modernes et faciles à utiliser. Nous avons utilisé plusieurs bornes de recharge différentes durant le voyage; nous chargions la batterie trois ou quatre fois par jour. Les bornes Petro-Canada étaient sans doute nos préférées, mais il y a quelques petits correctifs à apporter.

Nous avons éprouvé des problèmes de Wi-Fi à une borne en Saskatchewan. Le Wi-Fi à la borne était assez faible. Je suis donc allée dans le restaurant pour parler au soutien à la clientèle, et j'ai dû communiquer les instructions par la porte à mon frère qui se trouvait à la borne – cela a un peu compliqué le processus.

Et à un autre établissement, la borne de recharge était hors service, et le personnel n'était pas en mesure de la réparer. Nous avons donc fini par utiliser une prise externe à un motel local. Il a fallu trois heures pour que la voiture soit assez chargée pour nous rendre miraculeusement à la prochaine borne de recharge rapide.

Note de l'éditeur : Nous remercions Marianne de nous avoir transmis cette information! Nous avons communiqué avec les établissements mentionnés et nous travaillons à résoudre ces problèmes.

Agan and Gigi

PC : Beaucoup de personnes, comme moi, songent à faire un voyage pancanadien à bord d'un véhicule électrique. Avez-vous des trucs ou des conseils à partager?

Marianne : Il est essentiel d'utiliser une application qui aide à localiser les bornes de recharge. Nous avons utilisé l'application de VÉ de Petro-Canada, ChargeHub et FLO (principalement au Nouveau-Brunswick).

Assurez-vous de mettre à jour les cartes du GPS de votre voiture avant de partir. Si vous vous trouvez dans une région sans connexion, vous aurez quand même accès aux cartes les plus à jour.

Planifiez votre itinéraire et assurez-vous d'octroyer assez de temps pour la recharge. En général, le temps de recharge est plus long que prévu. Intégrez une plage d'une heure chaque fois que vous devez charger votre véhicule.

Respectez la limite de vitesse, ou conduisez sous celle-ci. La voiture se décharge plus rapidement si vous conduisez au-dessus de la limite de vitesse. Rester sous la limite a fait en sorte que nous allions plus lentement, mais a prolongé la distance que nous pouvions parcourir. Il est utile d'utiliser le régulateur de vitesse à cette fin.

PC : Feriez-vous de nouveau un tel voyage?

Marianne : Oui, sans hésitation!

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Marianne, je vous remercie énormément d'avoir partagé avec nous votre expérience de conduite à travers le Canada à bord d'un véhicule électrique! Il est toujours utile d'obtenir l'avis de pionniers et de recevoir les meilleurs trucs et conseils. Qu'en pensez-vous, chers lecteurs? Êtes-vous prêts à traverser le Canada à bord d'un véhicule électrique?

~Kate T.