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Célébration de la fête des Mères avec la maman d’une athlète olympique

Dans toute son histoire, Suncor, fière société mère de Petro-Canada, a toujours compté des membres d’une même famille travaillant au sein de l’entreprise : conjoints, frères, sœurs, parents et enfants. Pour souligner la fête des Mères, j’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Val Mitchell, conseillère principale, Relations avec les collectivités à la raffinerie d’Edmonton, qui travaille pour Suncor depuis plus de 22 ans, et sa fille, Kelsey Mitchell, qui a été stagiaire d’été à Suncor pendant quelques années.

Kelsey se prépare actuellement à participer aux épreuves de keirin et de sprint aux Jeux olympiques de 2020 à Tokyo au sein de l’équipe de cyclisme sur piste.

Pleins gaz : Val, votre fille et votre époux ont tous les deux travaillé à Suncor. Comment c’était de travailler avec sa famille au sein de la même entreprise?

Val : Mon mari a travaillé au sein du groupe Extraction dans le secteur des sables pétrolifères, puis à l’installation de Firebag. Lorsque Brent et moi travaillions tous les deux dans le secteur des sables pétrolifères, nous nous croisions rarement pendant la journée, mais nous prenions l’autobus ensemble se rendre à l’installation et en revenir. Kelsey a quant à elle travaillé à la raffinerie d’Edmonton pendant trois étés et a occupé un poste de quart pendant deux de ces étés. Je ne la voyais donc pas souvent. Elle tentait toutefois de me rendre visite rapidement au dîner et me laissait à l’occasion une petite note dans mon bureau que je prenais plaisir à lire. Et elle se servait toujours dans mon bocal à bonbons!

Pg : Kelsey, quels sont tes souvenirs de l’époque où tu travaillais à Suncor?

Kelsey : Je me souviens d’avoir participé à la journée de la famille à l’installation des sables pétrolifères et de prendre des photos en famille dans la roue de l’un des camions d’extraction minière. Lorsque nous avons déménagé à Sherwood Park, mon père a changé d’emploi, mais ma mère a été mutée à la raffinerie d’Edmonton. Il nous arrivait donc de travailler en même temps à cet endroit. Malheureusement, nous n’avons pas pu passer beaucoup de temps ensemble lorsque nous travaillions toutes les deux à la raffinerie. Mais je lui faisais des visites surprises au repas et elle s’assurait toujours que nous prenions notre photo annuelle mère-fille! Je n’arrive pas à croire qu’elle savait pour les bonbons.

Val et Kelsey

Pg : Kelsey prendra part à ses premiers Jeux olympiques. Comment se sent-on lorsqu’on est la mère d’une athlète olympique canadienne?

Val : Très fière, mais également terrifiée. La vitesse est au cœur de son sport. Plus vite l’athlète avance, meilleure est sa performance. Cependant, la vitesse est dangereuse et à l’exception d’un casque, les cyclistes sur piste ne portent pas beaucoup d’équipement de protection – alors quand je crie très fort « Allez Kelsey! », je murmure aussi « Sois prudente! ».

Brent et moi avons déjà eu la chance de regarder Kelsey participer à quelques compétitions : les Championnats canadiens de 2018 à Milton, en Ontario, les Jeux panaméricains de 2019 à Lima, au Pérou, et les Championnats du monde de cyclisme sur piste de 2020 à Berlin, en Allemagne. Ce fut une expérience extraordinaire! Nous aimons porter des vêtements aux couleurs du Canada et agiter notre drapeau. Nous envisagions avec tellement de bonheur l’idée de l’encourager à Tokyo, mais je comprends tout à fait pourquoi aucun spectateurs d'outre-mer ne sera admis. Je me demande si le fait de regarder la compétition sur un écran de projection gonflable géant dehors à 4 h du matin en août prochain dérangerait nos voisins...

Les Mitchells avec le drapeau canadien

Pg : Kelsey, tu fais maintenant partie d’Équipe Canada, félicitations! Qu’est-ce qui t’aide à garder ta concentration pendant ta préparation en vue des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo? Est-ce qu’une citation ou un mantra t’inspire?

Kelsey : Si tout se déroule comme prévu, je participerai aux compétitions du 4 au 10 août. La COVID-19 a certainement rendu l’année intéressante, et ce fut parfois difficile de rester concentrée. Aucune course n’a eu lieu, alors nous nous sommes BEAUCOUP entraînées. L’équipe canadienne de cyclisme a mené un camp d’entraînement à Edmonton, en Alberta. J’ai emmené l’équipe pour un tour à vélo au cours duquel nous sommes passées devant la raffinerie – cela m’a rappelé des souvenirs.

Je me dis cette phrase toute simple : « fais de ton mieux ». Nous avons tous de bonnes et de mauvaises journées. Il y a des jours où un athlète a mal et est fatigué, et peut être un peu moins motivé. S’il est au rendez-vous chaque jour et qu’il donne le meilleur de lui-même, on ne peut demander plus. Je sais que j’aurai beaucoup de pression aux Jeux olympiques, et que je serai nerveuse et stressée. Cependant, j’espère que je saurai à ce moment que, peu importe le résultat final, j’aurai donné le meilleur de moi!

Pg : Kelsey, y a-t-il un entraîneur, un athlète ou une personne qui tu admires et qui te sers de modèle? Le cas échéant, pourquoi?

Kelsey : Ma famille et mes amis sont ma source d’admiration et d’inspiration. J’ai des coéquipières – du passé et actuelles – qui m’inspirent chaque jour. Durant un entraînement difficile, il n’y a pas meilleure motivation que de voir mes coéquipières travailler d’arrache-pied et être trempées de sueur également.

Les Mitchells

Pg : Val, le travail d’équipe est essentiel au travail et dans les sports. Que t’ont appris tes expériences personnelles au sujet du travail d’équipe?

Val : Pour moi, le travail d’équipe, c’est un groupe de personnes qui mettent à contribution leurs talents, leur énergie et leur passion pour atteindre un objectif commun. À la raffinerie d’Edmonton, la situation entourant la COVID-19 a vraiment illustré ce qu’on peut faire pour « protéger la bulle » pendant la lutte contre cette pandémie éprouvante – 13 mois ont passé pendant lesquels plus de 400 personnes se sont attaquées à un problème de différentes façons!

Pour Kelsey, qui pratique un sport individuel en compétition (et non pas un sport d’équipe comme le soccer), le travail d’équipe signifie travailler avec son entraîneur, le personnel d’entraînement et ses coéquipières de l’équipe canadienne de cyclisme sur piste pour qu’elles gagnent en vitesse et en force ensemble. Malgré le fait qu’elles soient en compétition l’une contre l’autre (et cela peut engendrer beaucoup d’émotion parfois), elles visent toutes un objectif commun : une place pour le Canada sur le podium international!

Pg : Val, si vous pouviez donner un conseil à Kelsey en vue de sa participation aux Jeux de 2020 à Tokyo, que lui diriez-vous?

Val : Crois en toi – tu es forte et solide. Ton engagement et ton dur labeur t’ont menée à ce rêve de participer aux Jeux olympiques de 2020 à Tokyo dont tu parlais lorsque tu as entamé cette aventure en 2018. Reste concentrée, pédale vite, et peu importe le résultat, sois très fière de tout ce que tu as accompli. Ta famille et tes amis sont extrêmement fiers de toi, Mitchy!

Kelsey en Lima
Crédit photo: Dave Holland/COC

Pg : Kelsey, cette histoire sera publiée pour souligner la fête des Mères. Aimerais-tu nous dire quelque chose de particulier au sujet de ta mère?

Oh, Val Mitchell. Ma mère. Cette femme est exceptionnelle. Elle arrive à tout accomplir; c’est comme si elle avait plus d’heures dans une journée que les autres. Lorsque j’étais plus jeune, elle travaillait à temps plein, faisait du bénévolat, élevait trois enfants, et trouvait tout de même le temps d’assister à mes compétitions pour m’encourager. Elle a passé des heures et des heures à me conduire à des séances d’entraînement, des parties et des tournois. Des heures sous la pluie et dans la neige à me regarder courir et botter un ballon. Elle est ma plus grande admiratrice et supportrice depuis le premier jour, et je sais qu’elle me lancera plus de cris d’encouragement que jamais lorsque je serai sur la ligne de départ à Tokyo.

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Val et Kelsey, merci beaucoup d’avoir partagé votre histoire avec les lecteurs de Parlons carburant. Kelsey, nous serons de tout cœur avec toi à Tokyo!

Depuis 1988, Petro-Canada a versé plus de 12 millions $ en soutien financier à plus de 3 000 entraîneurs et athlètes canadiens (et familles des athlètes) par l’entremise de programmes et de prix, comme les bourses du programme Favoriser les athlètes et les entraîneurs à la conquête de l’excellence (FACEMC), les Prix d’excellence Petro-Canada aux entraîneurs à l’occasion du Gala des prix du leadership sportif, le programme Famille des athlètes canadiens et le Prix du porte-drapeau James Worrall.

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