Entretien des voitures en hiver : Assurez-vous que votre voiture est prête à affronter la Ceinture de neige

Il y a quelques années, j'ai déménagé dans une plus petite ville du sud de l'Ontario après avoir vécu à Toronto pratiquement toute ma vie adulte. Pendant mon premier hiver ici, je n’ai cessé de répéter à mes voisins : « Wow, on dirait qu'il y a vraiment beaucoup de NEIGE ». Mes voisins secouaient simplement la tête devant mon air citadin en disant : « Bien oui, c'est la Ceinture de neige ». Pour conduire sous la Ceinture de neige, j’ai dû apporter certains ajustements, mais grâce à ces conseils pour me préparer à affronter le froid, la glace et tout ce blanc devant moi, je suis plus à l'aise au volant en plein hiver.

Voiture sur une route couverte de neige

Pneus

Après avoir extirpé ma voiture d'un banc de neige grâce à l'aide d'inconnus et avoir rencontré mon premier voile blanc (non sans crainte) sur le chemin de la maison, j'ai décidé d'investir dans des pneus d'hiver. Je fais changer mes pneus quatre saisons dans un garage du coin lorsqu'on peut prédire que la température demeurera inférieure à 7 oC. Mon garagiste fait aussi le suivi de la bande de roulement de mes pneus et il m'avise lorsque c’est le moment de penser à acheter de nouveaux pneus d'hiver (mais si vous voulez le faire vous-mêmes, vous pouvez vous servir du caribou sur notre pièce canadienne de 25 cents.)

Je vérifie la pression de mes pneus (et du pneu de secours caché dans le coffre!) avant de longs trajets et en cas d'importantes variations de la température. J'ai acheté un manomètre numérique pour pneus qui s'allume. C'est un peu plus cher que les anciens modèles, mais ça en vaut vraiment la peine si ce n’est que pour la précision accrue et la facilité de lecture. C’est aussi moins de temps passé à me geler les doigts!

Essuie-glaces et liquide

Je vérifie régulièrement mes essuie-glaces pour m’assurer qu’ils ne collent pas ou qu’ils ne marquent pas et je fais le plein de liquide de lave-glace 4 saisons perfectionné sans traînée Petro-Canada (conçu pour les températures glaciales et les conditions hivernales du Canada). Comme je peux en utiliser BEAUCOUP pendant un long trajet où je rencontre un mélange de précipitations, je garde toujours un bidon dans le coffre.

Équipement supplémentaire

J'ai un grattoir et une brosse sur la banquette arrière et une trousse d'urgence routière dans le coffre. J’ai obtenu la mienne auprès de la Croix-Rouge. C'est pratique, car elle contient tout ce qu'il faut, mais si vous voulez constituer votre propre trousse, elle doit comprendre au moins ce qui suit : une petite pelle, une couverture, des câbles d’appoint (et les directives pour les utiliser) et quelque chose pour aider la traction (du sable, de la litière pour chats ou un tapis de traction). Une liste plus complète de ce dont vous aurez besoin se trouve ici. N’oubliez pas non plus d’avoir un chargeur supplémentaire pour votre téléphone cellulaire dans votre voiture. Je garde toujours le numéro de l'assistance routière à portée de main.

Femme brossant la neige d'une voiture

Clarté en tout temps

J'enlève toujours toute la neige et la glace sur ma voiture avant de partir : pare-brise, fenêtres, miroirs, toit de la voiture, puits de roue (s'il y a de l’accumulation), capot et coffre. L'attitude « ça finira par partir en chemin » ne suffit pas pour assurer la sécurité et la courtoisie envers les autres – de plus, la police pourrait vous imposer une amende si votre voiture n'est pas bien déneigée. Je trouve aussi utile d'essuyer délicatement la caméra de recul. Comme j'ai travaillé de la maison au cours de la dernière année, ma voiture est restée pendant des jours sans bouger sous de bonnes quantités de neige et de glace. J’ai donc pris l'habitude de la déneiger lorsque je sortais quotidiennement pelleter le trottoir et l'allée piétonnière. Ainsi, ma voiture était prête à prendre la route si j'avais besoin de sortir de toute urgence (ou cela me facilitait tout simplement la tâche lorsque je devais sortir pour aller à l'épicerie).

Comme la neige fondante et la boue peuvent s'accumuler rapidement sur les phares et altérer grandement leur intensité, en plus de réduire la visibilité de ma voiture pour les autres, je vérifie rapidement si les phares sont bien dégagés avant de partir.

Entretien régulier

Pour tout ce qui se trouve sous le capot, avant la première neige, je confie ma voiture à mon garagiste pour un changement d'huile régulier et un entretien général. Je me sens plus à l’aise de composer avec des conditions météorologiques difficiles en sachant que les courroies, les conduites, les freins, les systèmes et les fluides sont adéquats et que la batterie a été testée et qu'elle est prête à fonctionner dans les températures plus froides et à subir la pression supplémentaire pendant les mois d'hiver.

Réservoir plein

Avec un réservoir au moins à moitié plein, la voiture est prête en cas d'urgence. Cette pratique contribue aussi à éviter le gel des conduites d'essence.

Planification

J'aime bien rester à l'affût des prévisions météorologiques et des conditions routières et adapter mes plans en conséquence. En Ontario, je trouve ce site particulièrement utile. Consultez les ressources du ministère des Transports pour prendre connaissance des avertissements et des sites Web rapportant les conditions routières actuelles et à venir. Votre ministère formulera aussi des recommandations et des exigences liées aux défis en hiver dans votre région.

C'est de cette façon que je continue à bien fonctionner pendant l'hiver. La CAA propose une liste pratique ici, si vous cherchez à en savoir plus sur la façon de conserver votre véhicule (et vos techniques de conduite) en bon état pendant cette saison plus difficile.

Et vous? Quelles tâches d'entretien effectuez-vous en vue des mois les plus froids? Avez-vous des trucs ou des conseils à partager? Dites-le dans les commentaires!

~Paul D.


Parlons carburant vous offre ses meilleurs vœux en cette période des Fêtes et vous souhaite une bonne année

Eh bien, 2021 aura été une autre année mémorable. Même si l'année a présenté son lot de défis, nous pouvons également souligner certains jalons et moments de fierté :

Parlons carburant vous offre ses meilleurs vœux en cette période des Fêtes et vous souhaite une bonne année

Pour souligner la première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, nous avons demandé à des artistes autochtones de créer des murales à six de nos établissements. Keegan Starlight et Jessey Pacho ont présenté leur murale ainsi que l'histoire qui les a inspirés et nous avons hâte de créer d'autres espaces pour la vérité et la réconciliation grâce à l’art en 2022.

Le 19 novembre dernier, nous avons célébré le premier anniversaire de la Fondation proches aimants. Tout au long de l'année, nous avons partagé dans quelle mesure prendre soin de ceux qui prennent soin des autres est une façon de montrer que nous sommes Fièrement d’ici et vous vous êtes rassemblés pour faire connaître le travail des proches aidants dans le cadre de la campagne 19 heures de dévouement bienveillant.

Et comme nous l'avons mentionné dans notre publication de l'Action de grâces, plusieurs membres de la communauté Petro-Canada nous ont inspirés par leurs histoires. Merci à tous ceux qui ont contribué à Parlons carburant cette année. Nous sommes reconnaissants que vous partagiez votre passion, vos apprentissages et vos points de vue!

Nous prenons une pause jusqu'à la mi-janvier. Toute l'équipe Parlons carburant vous souhaite à vous et à vos proches une joyeuse période des Fêtes en sécurité et en santé.


Soutien aux athlètes paralympiques canadiens sur place lors des Jeux – une entrevue avec Catherine Gosselin-Després

Le 3 décembre a lieu la Journée internationale des personnes handicapées, une journée qui nous permet de réfléchir à la façon dont nous pouvons protéger les droits et le bien-être des personnes handicapées et assurer l'inclusion du handicap dans notre société. En recherchant #JIPH, je me suis souvenue d'un profil fascinant que j'ai lu plus tôt cette année pendant les Jeux paralympiques à Tokyo à propos d'Ottobock (anglais seulement) – un important fournisseur mondial de prothèses et d'orthèses. Il s'agit également d'un partenaire mondial du Comité international paralympique. À tous les Jeux paralympiques depuis ceux de 1988 à Séoul (anglais seulement), Ottobock offre un centre de réparation technique où tout athlète paralympique peut se rendre pour obtenir des réparations sans frais de fauteuil roulant, de prothèse ou d'autre équipement.

À Tokyo, le centre de réparation d'Ottobock, situé au Village paralympique, occupait plus de 700 mètres carrés et comptait une équipe de 106 personnes. Ottobock a apporté 17 000 pièces de rechange et 18 tonnes de machinerie au Japon, et a traité entre 80 et 90 réparations par jour.

Après m'être émerveillée de la taille et de l'ampleur du centre d'Ottobock, je me suis interrogée sur les autres questions de logistique, en plus des réparations techniques, que le Comité paralympique canadien (CPC) doit gérer pour amener Équipe Canada aux Jeux paralympiques. J'ai donc communiqué avec Catherine Gosselin-Després, directrice exécutive, Sport du CPC afin de lui poser la question.

Parlons carburant : Merci infiniment de me rencontrer aujourd'hui, Catherine! Pouvez-vous me parler un peu de votre rôle au CPC?

Catherine Gosselin-Després : À titre de directrice exécutive, Sport, je suis essentiellement responsable de l'ensemble des membres d'Équipe Canada sur place. De les amener ici et de m'assurer que nous sommes en bon état pour compétitionner. Tout ce qui concerne le Village paralympique et les relations avec nos organismes nationaux de sport, ce qui comprend les entraîneurs, les athlètes, l'équipe de soutien, etc., est sous ma responsabilité.

L'équipe de soutien du CPC de Tokyo avec les Agitos et la vue de la baie de Tokyo à la cérémonie d'ouverture
L'équipe de soutien du CPC de Tokyo avec les Agitos et la vue de la baie de Tokyo à la cérémonie d'ouverture
Photo : Catherine Gosselin-Després

PC : Quels sont certains des enjeux de logistique auxquels vous devez faire face aux Jeux paralympiques?

CD : J'ai une formidable équipe qui s'occupe des relations quotidiennes avec le comité organisateur et nos organismes nationaux de sport. Si vous êtes un entraîneur ou un athlète et qu'il y a un problème avec l'équipement ou tout ce qui concerne les Jeux, vous collaborez avec mon équipe pour tenter de trouver une solution. Mais cela ne concerne pas seulement l'équipement, n'est-ce pas? Nous sommes là pour résoudre les problèmes. Il peut s'agir d'un problème avec le transport vers une installation, ou même avec les drapeaux. Nous nous occupons de tout ce qui concerne les Jeux; nous interagissons avec le comité organisateur des Jeux, puis nous transmettons toute l'information et tous les processus aux équipes de sport.

PC : À quoi ressemble la coordination du transport?

CD : Dans la plupart des sports paralympiques, il y a beaucoup d'équipement. Nous avons besoin de beaucoup d'espace dans l'avion. Les utilisateurs de fauteuil roulant ont leur chaise quotidienne, mais ils ont également un ou deux fauteuils de compétition. Un athlète type peut avoir trois ou quatre bagages en plus de deux ou trois pièces d'équipement supplémentaires. Puis, une fois que tout l'équipement arrive sur place, nous devons le transporter de l'aéroport au village et aussi à chaque installation de sport comme requis.

PC : Vous avez mentionné les drapeaux. Je me suis toujours demandé comment vous accommodiez les différents handicaps des porte-drapeaux lors des cérémonies d'ouverture et de clôture.

CD : C'est une excellente question. En fait, Ottobock a différents appareils fonctionnels pour aider les porte-drapeaux, selon le handicap. Par exemple, Brent Lakatos, qui était le porte-drapeau à la cérémonie de clôture à Tokyo, s'est rendu au centre de réparation d'Ottobock le jour avant la cérémonie afin de faire installer un support sur son fauteuil dans lequel il pouvait glisser le drapeau. Le jour suivant, il est retourné au centre pour le faire retirer.

Brent Lakatos, porte-drapeau lors de la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo.
Brent Lakatos, porte-drapeau lors de la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo.
Photo : Comité paralympique canadien

Pour Priscilla Gagné, notre porte-drapeau de la cérémonie d'ouverture ayant une déficience visuelle, Ottobock a créé un support en bandoulière pour tenir le drapeau pendant qu'elle attendait. Puis, lorsqu'elle a commencé à marcher, elle a pu facilement sortir le drapeau du support pour le porter.

Priscilla Gagné, porte-drapeau lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo.
Priscilla Gagné, porte-drapeau lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo.
Photo : Comité paralympique canadien

PC : Les gens d'Ottobock fournissent donc leur aide pour plus que des réparations?

CD : Oui. Des réparations. Des appareils fonctionnels pour les cérémonies d'ouverture et de clôture. Honnêtement, ils font pratiquement tout ce dont nous avons besoin. Ils sont vraiment utiles. Par exemple, notre équipe de rugby en fauteuil roulant a toujours besoin de soudures lorsqu'elle compétitionne à l'extérieur des Jeux. Elle doit donc faire des réparations sur place et faire appel à des fournisseurs de service locaux, mais aux Jeux, elle peut se rendre au centre de réparation d'Ottobock. Si la jambe de course ou de saut d'un athlète se brise, il se rendra au centre et obtiendra un meilleur ajustement. Ou même s'il s'agit de sa prothèse quotidienne. Les utilisateurs de prothèse pourraient avoir une infection à l'endroit où ils ont été amputés et lorsqu'ils se tiennent dessus pendant une longue période. Parfois, ils ont simplement besoin d'une petite quantité de coussinage supplémentaire ou quelque chose de plus complexe à régler. Un autre exemple : dans le cas de la course en fauteuil roulant, les athlètes se rendront au centre pour faire réparer leurs gants. Ottobock offre un vaste éventail de services. C'est très utile pour nous puisque cela évite à mon équipe de devoir trouver nos propres fournisseurs lorsque nous sommes sur place à Tokyo, Beijing ou Paris.

Zak Madell d'Équipe Canada contre les États-Unis lors de la ronde préliminaire de la compétition de rugby en fauteuil roulant aux Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo.
Zak Madell d'Équipe Canada contre les États-Unis lors de la ronde préliminaire de la compétition de rugby en fauteuil roulant aux Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo.
Photo : Comité paralympique canadien

PC : Lorsque vous êtes sur place à des Jeux paralympiques, quels sont les autres éléments dont votre équipe est responsable?

CD : Nous organisons tout l'espace du Canada dans le Village paralympique; nous avons une clinique de santé, un centre d'entraînement, une zone de récupération, un service de concierge, des bureaux, des salles de réunion – nous construisons essentiellement un hôtel pour notre équipe à partir de zéro. Nous prenons le relais du Comité olympique canadien et nous apportons quelques modifications pour les besoins en matière d'accessibilité. C'est toute une organisation. Nous arrivons sur place, nous nous installons pour un mois, puis nous désinstallons le tout. Cela exige des années de planification. Puis nous remballons le tout pour les prochains Jeux. Pour tout ce dont nous n'avons pas besoin – vêtements, mobilier, nourriture – nous travaillons avec notre entreprise de transport pour trouver des organismes de bienfaisance locaux ou d'autres groupes à qui nous pouvons faire don de ces articles. Nous soutenons également nos équipes avec toute information technique relative au sport du comité organisateur dont elles pourraient avoir besoin pour une planification et une exécution optimales des Jeux.

PC : Quelle a été l'incidence de la COVID sur vos activités sur place?

CD : Il y avait beaucoup de règles à respecter. Nous avons embauché une entreprise de désinfection de qualité hôpital qui s'est rendue sur place avant notre arrivée et qui est restée pendant notre séjour pour nous soutenir quotidiennement. Nous avions également des nettoyeurs réguliers pendant les Jeux. Enfin, nous avions des codes QR pour effectuer le suivi de chaque personne qui entrait et sortait de l'espace. S'il y avait eu un cas de COVID, nous avions nos propres outils pour être en mesure d'effectuer la recherche des contacts. En temps normal, nous avons plusieurs salons intérieurs où les gens peuvent se détendre et prendre un café. Mais à Tokyo, nous avions un patio extérieur – une grande aire de repos avec des parasols, des refroidisseurs et des brumisateurs. Et aussi des téléviseurs afin que les gens puissent regarder les autres compétitions.

Le patio de la Maison du Canada pendant les Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo
Le patio de la Maison du Canada pendant les Jeux paralympiques de 2020 à Tokyo
Photo : Catherine Gosselin-Després

PC : Selon votre expérience à titre de directrice exécutive, Sport du CPC depuis 2013, quelle a été l'expérience la plus inhabituelle à des Jeux?

CD : La COVID a réellement présenté tant de défis. Nous avons mis beaucoup d'efforts sur la gestion de la COVID et les mesures de sécurité. Nous nous demandions régulièrement : « Nous sentons-nous en sécurité en tant qu'équipe? » Si oui, comment pouvons-nous continuer à aller de l'avant et nous accorder une certaine souplesse? Nous étions testés chaque jour, ce qui a procuré à toute l'équipe un plus grand sentiment de sécurité, et nous nous sommes relativement bien habitués à toutes les mesures. Je suis si fière de chacun pour cela puisque nous n'avons eu aucun cas de COVID ni aucun cas de contact étroit avec la COVID.

Quelques membres de l'équipe de soutien du CPC de Tokyo avec le médaillé d'or en athlétisme Greg Stewart (FACE 2017)
Quelques membres de l'équipe de soutien du CPC de Tokyo avec le médaillé d'or en athlétisme Greg Stewart (FACE 2017)
Photo : Catherine Gosselin-Després

Comme j'ai été embauchée pour mon expertise en sport et non pour mon expérience médicale ou en épidémiologie, nous avons tous vécu une courbe d'apprentissage très accélérée. J'ai collaboré avec notre médecin en chef, le Dr Andy Marshall, et nous avons dû embaucher du personnel infirmier de contrôle des maladies infectieuses pour nous soutenir en arrière-plan. Nous leur avons régulièrement demandé des conseils et, parfois, les choses qui semblaient les plus simples exigeaient 10 étapes supplémentaires. Cela nous a réellement mis au défi de penser de manière créative.

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Catherine, merci infiniment d'avoir pris le temps de partager vos histoires et expériences à propos du soutien des athlètes paralympiques d'Équipe Canada! J'ai vraiment hâte aux Jeux de Beijing et j'ai assurément une nouvelle appréciation pour tout ce qui se passe en coulisses.

Pour rester à l'affût des nouvelles du Comité paralympique canadien et suivre leurs progrès vers Beijing en mars 2022, vous pouvez le suivre sur Facebook et Instagram.

~Kate T.